Bonjour,
Oui vous avez bien lu on va parler de smartwatch et pourquoi vous devriez l'adopter en tant que survivaliste.
Je porte quasi en tout temps lors des mes déplacement urbains mon kit oreillette.
Les raison sont :
-Cela évite d'exposer inutilement mon téléphone
-Permet les appels en gardant les deux mains libres
-Le casque sur les oreilles dissuade certains engagement de conversation
-Il me permet d’être attentif a mon environnement sans en avoir l'air
Depuis un certains temps j'ai adopté la smartwatch comme une extension naturelle voici pourquoi :
-Me permet de consulter les notifications sans sortir mon téléphone
-De même je peux appeler et envoyer des sms sans sortir le téléphone, le cas échéant je pourrais lancer l'appel des secours ou des forces de l'ordre sans toucher a mon téléphone
-Beaucoup d'applications sont compatible comme le gps directement sur l’écran de la montre.
-Un mode perdu permet de ne pas égarer son téléphone (ou du moins de se rendre compte rapidement)
Evidemment on choisira un port discret.
lundi 10 août 2015
samedi 25 juillet 2015
La mort du survivaliste
Sujet difficile à traiter pourtant un des plus important puisque si on reprend le système de classement de mon article sur les priorités, ce risques est en bonne place.
Il est plus que probable, important, dans le sens où il impactera très fortement la vie des survivants, et urgent à gérer au moment où il survient.
Dans notre démarche survivaliste en bon père de famille on ne veut pas imposer à nos proche, en plus de la peine, des difficultés supplémentaires.
Si vous décédez prématurément, vos proches peuvent se retrouver démunis financièrement Comment faire face aux charges courantes, notamment si votre conjoint ne travaille pas ? Comment seront financées les études de vos enfants ?
Il existe plusieurs éléments à connaître
Votre famille peut avoir droit au capital décès versé par la Sécurité Sociale, égal aux trois derniers salaires mensuels dans la limite de 9510 euros au 1er janvier 2015.
Je vous invite à consulter le site http://www.ameli.fr/ employeurs/vos-demarches/ deces.php pour toutes les infos à ce sujet.
Je vous invite à consulter le site http://www.ameli.fr/
Par ailleurs, il est possible que votre employeur ait souscrit pour vous un contrat de ce type (obligatoire pour les cadres, représentant l’équivalent de deux fois votre salaire au minimum) et votre complémentaire santé comprend peut être également une prestation en cas de décès.
Enfin, si vous remboursez un crédit immobilier, vous êtes assuré également en cas de décès : l’assureur prend en charge tout ou partie du remboursement du prêt auprès de votre banque.
Mais au-delà des ces aides, que se passera-t-il ? Comment assurer les futurs besoins financiers de votre famille ?
Une assurance décès est une assurance qui garantit à vos proches le versement d’un capital ou d’une rente dans le cas où vous décéderiez pendant la période de garantie de votre contrat. Elle offre souvent également une prestation en cas de dommages corporels consécutifs à une maladie ou un accident (perte totale et irréversible d’autonomie-PTIA, invalidité…), et propose parfois des garanties supplémentaires, comme l’incapacité temporaire de travail (ITT)…
Au niveau des cotisations, sachez que pour garantir le versement de 100 000 euros à vos proches, il vous en coûtera (à âge constant), 10 fois plus que pour un capital de 10 000 euros, et 2 fois plus que pour 50 000 euros. Les cotisations sont en effet, sauf cas exceptionnel, proportionnelles au capital choisi. Bien entendu, le risque décès évoluant avec l’âge, il en va de même pour les cotisations. Entre 20 et 60 ans, elles peuvent varier de 1 à 10 !
Avez-vous intérêt à souscrire ?
Les assurances décès sont particulièrement conseillées si vous êtes jeune, avec une famille à charge, et dans le cas où votre disparition entraînerait de forts déséquilibres financiers au sein de votre foyer.
Ne vous fiez pas forcément aux appellations marketing des assureurs ; certains contrats «entrée de gamme » ciblent plus particulièrement les jeunes actifs ou les jeunes familles…mais avec un capital parfois très restreint (à peine 8000 euros) et des cotisations plutôt élevées par rapport aux contrats classiques.
Les assurances décès sont particulièrement conseillées si vous êtes jeune, avec une famille à charge, et dans le cas où votre disparition entraînerait de forts déséquilibres financiers au sein de votre foyer.
Ne vous fiez pas forcément aux appellations marketing des assureurs ; certains contrats «entrée de gamme » ciblent plus particulièrement les jeunes actifs ou les jeunes familles…mais avec un capital parfois très restreint (à peine 8000 euros) et des cotisations plutôt élevées par rapport aux contrats classiques.
Alors, avant de souscrire, posez vous les bonnes questions : quelle somme serait nécessaire en cas de décès, pour assurer le quotidien et l’avenir de votre famille (loyer, charges diverses, études des enfants) ? Une fois le capital déterminé, vous pourrez alors effectuer votre choix.
Vous pouvez également souscrire une assurance-vie.
Vous capitalisez et en cas de décès le bénéficiaire désigner au contrat reçoit le capital placé.
Vous capitalisez et en cas de décès le bénéficiaire désigner au contrat reçoit le capital placé.
Pour faire face au frais d'obsèques ( qui sont vite très élevés) et dont vos ayant-droits ont l'obligation de régler, vous pouvez souscrire une convention obsèques, Simple capital versé à celui qui réglera les obsèques ou organisation totale par avance ce que je vous conseille, ça retira cela du poids de la peine sur les épaules de vos proches.
Je vous invite enfin à rédiger, en ce qui concerne les soins, vos directives anticipées (validité trois ans) ainsi qu'un testaments à faire enregistrer auprès du fichier national par un notaire pour 75€ conseil et rédaction compris, cela vois garantira un respect de ces volonté et diminueras les risques de déchirements familiaux comme on peut le voir fréquemment.
Prenez soins de vous et de vos proches
dimanche 14 juin 2015
Conseils de stock : eau et nourriture
Nourriture et Eau :
Si une catastrophe survient, l’accès à la nourriture peut être momentanément entravé. Cela est également valable pour l’eau, l’électricité ou le gaz. Pensez à stocker suffisamment de nourriture et d'eau pour vous et votre famille.
Les nourritures sans réfrigération ni cuisson nécessaires seront très intéressantes puisque indépendantes de toute sources d'énergie. Des plats cuisinés en conserves peuvent être mangés froids, on parle de se nourrir en cas de rupture de la normalité ce n'est pas un dîner presque parfait.
N’oubliez pas les besoins spécifiques des membres de votre famille :
+ les enfants en bas âge,
+ les personnes ayant des allergies (éviter noix, cacahuètes etc.),
+ les personnes ayant des restrictions alimentaires (sel, sucre etc.),
+ les animaux domestiques.
L'eau est indispensable pour s'hydrater (compter deux litres par jour, en activité modérée), pour cuisiner (compter deux litres de plus), et utile pour se laver (cinq litres pour une toilette intégrale, avec de l'entraînement), ou pour laver son linge...
Veillez à avoir des moyens de traiter l'eau (boisson, cuisine, lavage des dents).
On favorisera les multiples petits conditionnements plutôt que les gros unitaires:
En cas de défaut d'un emballage, la perte est trop grande.
Le rationnement ainsi que le troc/don sont facilités.
Les conserves cuisinées (ratatouille, flageolets, lentilles, cassoulet, raviolis ...) font économiser de l'eau de préparation, et sont un apport hydrique complémentaire non-négligeable.
De plus, elles évitent le temps et l'energie nécessaire à la cuisson.
Pour stocker de la nourriture, les règles de base sont : à l'abri de la lumière, avec un taux d'humidité aussi bas que possible, et une température fraîche (pas froide), avec une bonne ventilation, et l'absence totale de vapeurs de produits chimiques (solvants des peintures, etc.).
Pour ce qui est des dates de péremption et de la possibilité de consommer après ces dates, j'applique un adage de bon sens.
Si c'est intact et non gonflé fais confiance à ton nez.
mercredi 10 juin 2015
Le survivalisme et les enfants
Suite au succès de mon dernier article concernant les enfants on va continuer la serie.
Une situation d'urgence, quelle qu'elle soit, peut être définie comme étant un effondrement de notre normalité, et donc une rupture plus ou moins intense et prolongée avec le familier, l'ordinaire, la routine, le prévisible.
Si elle à un impact sur les adultes, elle aura un impact souvent bien plus intense sur les enfants.
Le confort, le contrôle et la sécurité, sont des plus importants pour le bien être et l'épanouissement de nos enfants.
Si vous avez déjà eu l'occasion de de vous occuper d'un enfant lors de son premier jour de classe, ou sa première visite à l'hôpital, alors vous comprendrez que le meilleur moyen d'aider les enfants est de leur faire savoir d'une manière qu'ils puissent comprendre ce qui va se passer.
Savoir que Papa ou Maman contrôle la situation va lever une bonne partie de l'anxiété de l'enfant. C'est le fameux "je le fait mais tu me tiens la main ".
Le meilleur moyen pour que l'enfant vive mieux une situation est qu'elle ne soit pas exceptionnelle à ses yeux.
Et vous pouvez pour cela les préparer par le jeux, en vous aidant dans diverses taches, ou en vous accompagnant dans diverses activités.
N'oubliez pas si ils ne s'amuse pas ils ne seront pas motivés.
Familiarisez les avec l'usage, cartes, boussoles en organisant des chasses au trésors ou en faisant du geocaching.
Habituez les à sortir en forêt.
Faites leurs planter des radis, des haricots, des fraises, des pommes de terres.
Construisez avec eux des cabanes, dormez avec eux dehors dans le jardins.
Emmenez les à la pêche et à la chasse.
Fabriquer des arcs en noisetier.
Apprenez leurs à tirer à la carabine à plombs
Potassez le manuel des castors juniors
etc etc
Tout ce qui fera que leur normalité sera le plus large possible sera bénéfique.
Coté matériel vous prendrez soin de leurs offrir un petit sac a dos, une petite gourde, un couteau et une lampes pour vos excursions.
De même prévoyez dans votre stock des aliments plaisirs, ainsi que de quoi les divertir les enfants en ont encore plus besoin que nous.
samedi 6 juin 2015
10 conseils aux parents pour protéger leurs enfants
1. Toujours savoir où votre enfant se trouve et avec qui
Apprenez à vos enfants à ne jamais se déplacer seuls ou avec un tiers sans que vous en soyez avertis et que vous ayez donné votre autorisation.
2.Leurs permettre de se signaler
Lors des déplacements, Confiez à vos enfants un sifflet en plastique, qu'ils portera sous son tee-shirt et apprenez lui à soufflez dedans de toutes ses forces si il se sent en danger ou si il vous perds dans une foule.
3. Décider d’un point de ralliement avec votre enfant
Conseillez à vos enfants, s’ils se perdent dans un grand magasin, de se rendre auprès d’une caissière ou à l’accueil du magasin. En effet ces personnes ne peuvent pas quitter leur poste de travail mais disposent d’un moyen de communication avec les agents de sécurité, vous pouvez également convenir d’un lieu de rendez-vous au cas où.
4. Apprendre à votre enfant à ne jamais suivre un inconnu
Les enfants sont naturellement généreux et peu méfiants. Sans les rendre trop craintifs, il faut leur apprendre très tôt à ne jamais suivre un inconnu, même si celui-ci leur promet des choses agréables (un tour de manège, un gâteau à la pâtisserie…) ou leur demande de lui rendre un service. Les enfants sont particulièrement sensibles à tout ce qui concerne les animaux et les personnes mal intentionnées le savent bien
5. Apprendre à votre enfant à dire non à un adulte
Apprenez à votre enfant que, s’il doit en règle générale obéir aux adultes, il doit également apprendre à se faire confiance. Quand un adulte, seul avec lui, lui demande de faire quelque chose qui lui fait peur ou qui le rend mal à l’aise, l’enfant a le droit de refuser. Conseillez-lui de rejoindre les autres enfants ou adultes présents. Un adulte de confiance comprend le malaise de l’enfant. Si nécessaire, il aura recours à un autre adulte pour convaincre l’enfant (par exemple de se laisser examiner s’il s’agit d’un médecin) Un adulte malveillant insistera ce qui renforcera le malaise de l’enfant mais peut emporter son adhésion si l’enfant n’ose pas lui résister.
6. Convenir d’un mot de passe avec votre enfant Sans trop inquiéter vos enfants, apprenez-leur à ne pas faire confiance aux inconnus, même à des personnes qu’ils identifient par leur tenue (policier, facteur…) ou qu’ils connaissent de vue (voisin, parent d’une copine). Pour parer à toute éventualité vous pouvez convenir avec eux d’un « mot secret ». Ce mot, connu seulement de vous et de votre enfant, lui permettra de savoir que la personne vient de votre part.
Le mieux étant un mottotalement inventé qui sera votre secret.
7. Apprendre à votre enfant à ne pas ouvrir à un inconnu Un enfant se sent en sécurité chez lui. Comme les personnes âgées, il peut avoir tendance à ouvrir la porte à n’importe quelle personne étrangère qui gagne sa confiance particulièrement si elle a une apparence ou un prétexte « officiel ». Apprenez-lui à toujours prendre votre avis avant de laisser un étranger pénétrer dans votre domicile.
8. Prévenir votre enfant des dangers du net En principe les réseaux sociaux, les forums et les tchats sont réservés aux plus de 13 ans et il est conseillé de ne pas laisser un enfant surfer seul sur le Net avant 12 ans. Il est également important de faire adopter à votre enfant des règles d’usage et de convenir avec lui d’horaires de navigation, pas de navigation si vous ne pouvez voir l'écran. Laisser un enfants seul sur internet c'est comme le confier à un inconnus qui dirait oui à tout.
Internet, les jeux, les réseaux sociaux permettent une multitude de contacts à votre enfant, même s’il est conscient des dangers, il n’est pas à l’abri de mauvaises rencontres.
Un contrôle parental est un plus facile à mettre en place.
Un site à visiter et à faire connaitre à votre enfant : http://www.fais-gaffe.fr/
9. Apprendre à votre enfant à se défendre Même si votre enfant est un petit gabarit, il peut mettre en fuite une personne qui cherche à l’entrainer avec elle en s’opposant violemment. Des cris, des coups de pied, un enfant qui s’assoit par terre, qui résiste et qui utilise son sifflet, tout cela attire l’attention des adultes présents qui vont intervenir ou au moins regarder ce qui se passe. Cela éloigne les personnes mal intentionnées. Vous pouvez aussi conseiller à votre enfant de prendre la fuite et chercher du secours, par exemple auprès de commerçants.
10. Faire apprendre à votre enfant des numéros de téléphone par coeur
Il est important de faire apprendre à votre enfant très tôt une série de numéros de téléphones par cœur, des numéros fixes et des numéros de portables (les vôtres, ceux de personnes de confiance) mais aussi le 15, le 17 ou le 18.
Apprenez à vos enfants à ne jamais se déplacer seuls ou avec un tiers sans que vous en soyez avertis et que vous ayez donné votre autorisation.
2.Leurs permettre de se signaler
Lors des déplacements, Confiez à vos enfants un sifflet en plastique, qu'ils portera sous son tee-shirt et apprenez lui à soufflez dedans de toutes ses forces si il se sent en danger ou si il vous perds dans une foule.
3. Décider d’un point de ralliement avec votre enfant
Conseillez à vos enfants, s’ils se perdent dans un grand magasin, de se rendre auprès d’une caissière ou à l’accueil du magasin. En effet ces personnes ne peuvent pas quitter leur poste de travail mais disposent d’un moyen de communication avec les agents de sécurité, vous pouvez également convenir d’un lieu de rendez-vous au cas où.
4. Apprendre à votre enfant à ne jamais suivre un inconnu
Les enfants sont naturellement généreux et peu méfiants. Sans les rendre trop craintifs, il faut leur apprendre très tôt à ne jamais suivre un inconnu, même si celui-ci leur promet des choses agréables (un tour de manège, un gâteau à la pâtisserie…) ou leur demande de lui rendre un service. Les enfants sont particulièrement sensibles à tout ce qui concerne les animaux et les personnes mal intentionnées le savent bien
5. Apprendre à votre enfant à dire non à un adulte
Apprenez à votre enfant que, s’il doit en règle générale obéir aux adultes, il doit également apprendre à se faire confiance. Quand un adulte, seul avec lui, lui demande de faire quelque chose qui lui fait peur ou qui le rend mal à l’aise, l’enfant a le droit de refuser. Conseillez-lui de rejoindre les autres enfants ou adultes présents. Un adulte de confiance comprend le malaise de l’enfant. Si nécessaire, il aura recours à un autre adulte pour convaincre l’enfant (par exemple de se laisser examiner s’il s’agit d’un médecin) Un adulte malveillant insistera ce qui renforcera le malaise de l’enfant mais peut emporter son adhésion si l’enfant n’ose pas lui résister.
6. Convenir d’un mot de passe avec votre enfant Sans trop inquiéter vos enfants, apprenez-leur à ne pas faire confiance aux inconnus, même à des personnes qu’ils identifient par leur tenue (policier, facteur…) ou qu’ils connaissent de vue (voisin, parent d’une copine). Pour parer à toute éventualité vous pouvez convenir avec eux d’un « mot secret ». Ce mot, connu seulement de vous et de votre enfant, lui permettra de savoir que la personne vient de votre part.
Le mieux étant un mottotalement inventé qui sera votre secret.
7. Apprendre à votre enfant à ne pas ouvrir à un inconnu Un enfant se sent en sécurité chez lui. Comme les personnes âgées, il peut avoir tendance à ouvrir la porte à n’importe quelle personne étrangère qui gagne sa confiance particulièrement si elle a une apparence ou un prétexte « officiel ». Apprenez-lui à toujours prendre votre avis avant de laisser un étranger pénétrer dans votre domicile.
8. Prévenir votre enfant des dangers du net En principe les réseaux sociaux, les forums et les tchats sont réservés aux plus de 13 ans et il est conseillé de ne pas laisser un enfant surfer seul sur le Net avant 12 ans. Il est également important de faire adopter à votre enfant des règles d’usage et de convenir avec lui d’horaires de navigation, pas de navigation si vous ne pouvez voir l'écran. Laisser un enfants seul sur internet c'est comme le confier à un inconnus qui dirait oui à tout.
Internet, les jeux, les réseaux sociaux permettent une multitude de contacts à votre enfant, même s’il est conscient des dangers, il n’est pas à l’abri de mauvaises rencontres.
Un contrôle parental est un plus facile à mettre en place.
Un site à visiter et à faire connaitre à votre enfant : http://www.fais-gaffe.fr/
9. Apprendre à votre enfant à se défendre Même si votre enfant est un petit gabarit, il peut mettre en fuite une personne qui cherche à l’entrainer avec elle en s’opposant violemment. Des cris, des coups de pied, un enfant qui s’assoit par terre, qui résiste et qui utilise son sifflet, tout cela attire l’attention des adultes présents qui vont intervenir ou au moins regarder ce qui se passe. Cela éloigne les personnes mal intentionnées. Vous pouvez aussi conseiller à votre enfant de prendre la fuite et chercher du secours, par exemple auprès de commerçants.
10. Faire apprendre à votre enfant des numéros de téléphone par coeur
Il est important de faire apprendre à votre enfant très tôt une série de numéros de téléphones par cœur, des numéros fixes et des numéros de portables (les vôtres, ceux de personnes de confiance) mais aussi le 15, le 17 ou le 18.
mercredi 3 juin 2015
Elevage : Le lapin une réserve de nourriture durable
Le lapin est un bon choix pour un petit élevage durable
les lapins ont un mode de reproduction bien particulier. Deux raisons à cela: ils sont toujours en chaleur, et l’ovulation et la gestation des femelles sont très rapprochées. Le temps de gestation d’une lapine est très court: un mois en moyenne. Et dès qu’une lapine met bas elle peut, à nouveau, être inséminée. Idéalement, il faut attendre deux à trois jours après la mise bas pour faire se dérouler le coït. Alors, les chances de délivrance sont maximisées.
Dans les cas extrêmes, une lapine peut mettre bas jusqu’à douze fois en une année, mais en règle générale, dans la nature, une lapine a «entre cinq à six portées par an». Comptant 6 lapereaux en moyenne par portée, cela fait entre 30 et 35 bébés par an.
L'abattage des lapins se fait lorsqu'ils atteignent un poids situé entre 2,0 et 2,8 kg soit 10 à 16 semaines.
Les Bonus :
-Vos lapins mangeront tout ce qui est vert (herbes, déchets de jardinages, etc)
-Elevage silencieux (discretion assurée)
-Peu d'espace nécessaire
-Déjections transformeés en fumier composté pour le jardin
-Peau valorisable
Dans les cas extrêmes, une lapine peut mettre bas jusqu’à douze fois en une année, mais en règle générale, dans la nature, une lapine a «entre cinq à six portées par an». Comptant 6 lapereaux en moyenne par portée, cela fait entre 30 et 35 bébés par an.
L'abattage des lapins se fait lorsqu'ils atteignent un poids situé entre 2,0 et 2,8 kg soit 10 à 16 semaines.
Les Bonus :
-Vos lapins mangeront tout ce qui est vert (herbes, déchets de jardinages, etc)
-Elevage silencieux (discretion assurée)
-Peu d'espace nécessaire
-Déjections transformeés en fumier composté pour le jardin
-Peau valorisable
Bien bivouaquer
Avec tous ces beaux jours qui se profilent, il est grand temps de penser à déployer votre tente en pleine nature ! Pour se faire, voici mes conseils et astuces pour reussir votre bivouac.
La Sécurité avant tout
Plusieurs jours avant votre départ,
- Informez vous sur la réglementation en vigueur du lieu ou vous comptez bivouaquer. Les autorisations de bivouac dépendent de la législation en vigueur sur le domaine choisi. Il n’est pas permis de bivouaquer où bon nous semble. S’il s’agit d’un domaine privé, une autorisation des propriétaires des lieux est nécessaire. Pour le reste, il suffit de se conformer au règlement en vigueur… et payer les taxes éventuelles. Et même en cas d’autorisation, il faudra se conformer à certaines règles (distance réglementaire des routes ou sentier, feu autorisé ou non, etc.)Ne pas planter sa tente près d’un refuge, sauf avec l’autorisation du gardien.
- Consultez les prévisions météo relatives à votre destination.
- Vérifier votre équipement s’il n’a pas été utilisé depuis longtemps (montage de tente, ustensiles de popote, tapis de sol, sac de couchage, etc.)
- Imprimez une carte de la zone trajet-bivouac et annotez y le trajet prévu et le lieu de bivouac prévu
Choisir votre emplacement
La encore la sécurité en premier
-On s'installe avant la nuit, Dégagez l’espace où vous souhaitez planter votre tente. Le débarrasser des pierres et autres objets contondants. Si vous le pouvez, disperser quelques brassées d’herbes sèches pour améliorer sensiblement le confort nocturne. Placer l’ouverture principale à l’abri du vent. Utile pour la popote du soir.En cas de pluie, ou de promesse d’averse, creuser une rigole de canalisation.
-Une zone neutre, éloignée d’un champ cultivé, d’une zone accueillant des animaux et d'un point d'eau.
-On levé les yeux, on ne s'installe pas sous une grosse branche morte qui risque de chuter pendant la nuit
-Un terrain plat, pour ne pas glisser pendant la nuit mais aussi pour vous assurer un confort minimum et éviter de vous retrouvez dans une flaque s’il venait à pleuvoir.
-Une surface abritée des vents.Le vent est l'ennemi du tarp
et de la tente. Ils vous protégeront de la pluie mais n'aiment pas les vents violents. De plus, le vent fera descendre la température ressentie.Repérez la direction du vent et choisissez l'orientation de votre tarp. Placez l'ouverture de l'entrée à l'opposé de la direction de provenance du vent.Enfin, en montagne, installez votre bivouac du bon côté de la crête, à l'abri du vent. Il suffit parfois de marcher quelques minutes de plus, de franchir le col, pour se retrouver dans un havre de paix.
-On évite les passages d'animaux sauvages
-On évite une zone ou l'eau pourrait monter
Le confort
-Prévoir assez d'espaces pour ne pas se gêner mutuellement
-Prévoir une lampe par personne pour sécuriser les allées et venues de chacun.
-Se protéger du froid nocturne et de l'humidité, qui peut surprendre même en été. Un bon matelas et un sac de couchage adapté au conditions météo.Le drap de sac sera votre allié pour protéger votre sac et vous faire gagner quelques petits degrés, vous pouvez éventuellement rajouter un pare-soleil réflecteur entre le sac et le matelas ou un sursac étanche selon les conditions
-On nettoie ses ustensiles de cuisine et on range ses provisions si possible en hauteur.
-Si on prévoit de se nourrir par la pêche ou le piégeage (attention a la législation ) on pose des que le bivouac est établi, ainsi cela travailleras pour nous pendant la nuit, de même si l'on compte filtrer l'eau par gravité.
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